22
sept

Inju, la bête de l’ombre (6/10)

1. Genre: Thriller
2. Réalisateur : Barbet Schroeder
3. Distribution: Benoît Magimel, Lika Minamoto

Résumé

Débarqué au Japon pour la promotion de son nouveau roman, Alex Fayard rencontre une geiko, (Tamao), menacée de mort par un ancien amant. En acceptant de l’aider, il se retrouve face à Shundei Oe, l’auteur de livres policiers dont il est le spécialiste français. Dès lors, il plonge dans un monde de mystère et de perversité, sur les traces d’un homme assoiffé de vengeance.

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Avis

Le réalisateur nous emporte au coeur d’un Japon authentique et construit son intrigue au travers d’un choc des cultures. En pénétrant dans l’univers des Geishas, le réalisateur nous offre un vrai tableau de couleurs pures,  et des plans magnifiques. Une véritable atmosphère se dégage de ce film, fascination, sadomasochisme en sont des ingrédients.

Inju, c’est avant tout un casting de très grande qualité. Benoit Magimel est à la hauteur du spectacle, même si son petit côté arrogant peut agacer à la longue (c’est peut être une amplification du choc des culture mis en avant). Il n’empeche qu’il reste un acteur de qualité (La pianiste, La fille coupée en deux). Même si l’intrigue est très vite prévisible et que la fin tombe comme un poids mort, on est transporté tout au long du film. Les 10 premières minutes sont une belle entrée en matière (le style est suprenant).

Ce film est un mélange d’esthétisme, un sujet sulfureux, un face à face “rapproché”, un scénario bien construit. Un film qui aurait pu être excellent, mais qui reste juste bon. 
 
Pour qui ?

Ceux qui comme moi affectionnent le genre thriller, les couleurs et traditions liées à l’Asie. Ceux qui apprécient Benoit Magimel.

Site officiel (très bien fait !)

22
sept

Babylon A.D. (3/10)

1. Genre: Science Fiction
2. Réalisateur : Mathieu Kassovitz
3. Distribution: Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michelle Yeoh, Lambert Wilson, Gérard Depardieu, Charlotte Rampling,..


Résumé
Dans un futur proche, l’impitoyable mercenaire Toorop (Vin Diesel) a été embauché pour protéger Aurora (Mélanie Thierry), une mystérieuse jeune femme cachée depuis des années dans un couvent au Kazakhstan.Il semblerait qu’elle détient un virus destructeur. Sa tutrice Soeur Rebeka (Michelle Yeoh) va les accompagner jusqu’à la ville de New -York. Commence alors un long chemin semé d’embuches.

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Avis
Par où commencer ? Peut être pas un début pas trop mal foutu avec un décor et une ambiance bien en place. On déchante rapidement dés les premières paroles de Vin Diesel dans le rôle d’un mercenaire impitoyable. Sa mission se précise avec la très étonnante intervention de Depardieu en affreux maffieux.
Beaucoup de bruits, des bastons inutiles, une foule de scènes enchaînées à vitesse max, musique assourdissante ! 30 minutes de film déjà et je ne sais toujours pas à quoi m’attendre pour la suite…j’ai comme un doute.
Malgré tout, et comme il reste pas mal de zones d’ombre sur cette histoire, je veux y croire. D’abord parce que Kassovits a réalisé des bonnes choses (La Haine, Gothika), ensuite parce que la distribution m’interpelle. On nous laisse sous entendre que la trame de l’histoire est originale. Il n’en sera rien ! La dernière partie du film, c’est un aller simple dans le fond du lac, on se noie dans une logique vide de sens. Pourtant, les thèmes du scénario sont loin d’être vides; le clonage, le fanatisme religieux; des thèmes abordés de manière trop brève pour être significatifs.Le scénario n’échappe pas au ridicule. Diesel est pitoyable quand il ouvre la bouche et les acteurs français en font des caisses.
Pour qui ?
Pour ceux qui aime les bastons, les armes et les grosses voix bien masculine, le tout accompagné d’une présence féminine douce, jolie mais loin d’être l’actrice de l’année. Petite note positive, les décors sont soignés.

Site officiel

10
sept

And the winner is…

Avant les vacances, avait lieu la première édition du PPB (Poker du petit Bourgogne).

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En compétition: Sandrine, Frédéric, Benjamin, David, Hugues, Henry, Jean-François, Alexandre et moi même. 9 joueurs chevronnés et motivés pour remporter la cagnotte.

Règles du jeu: Tournoi avec re-buy la première heure et évidemment blinds qui augmentent toutes les 10 min. Le tournoi s’est déroulé dans le respect des règles (hormis David qui a tenté une “tricherie” début de partie en faisant passer sa couleur comme plus forte que mon full). Nous étions quand même 9 autour de la table mais il aura fallu attendre la donne suivante pour se rendre compte du rapt que je venais de subir.

De manière générale, ce fut une très agréable soirée qui se solda par une merveilleuse victoire de Benjamin sur Jean-François. Une petite déception quand même par rapport à notre Fred national qui ne fit pas partie de la phase finale. Ceci étant, il aura eu l’occasion d’apprendre le Yahtzee (il y a encore des progrès à faire).

Tout ça pour dire que nous prévoyons une seconde édition très prochainement et que les choses soient claires, Alexandre et moi même espérons bien être en finale cette fois ! Entraînez-vous déjà, le niveau va monter d’un cran.

10
sept

Les Vacances sont finies…

Notre choix s’est confirmé comme étant le meilleur que nous pouvions faire (dans le cadre des vacances que l’on souhaitait à savoir golf et farniente).

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L’hôtel Iberostar Phenicia demeure l’un des plus beaux établissements d’Hammamet et son service est réputé comme étant le meilleur. Même si on a trouvé à râler sur l’une ou l’autre chose (lits jumeaux, table aux repas) on est très satisfait de cet hôtel. La plage est très belle, la piscine très sympa, le spa accueillant et le All In pas mal du tout. Le whisky coke est très corsé (3/4 whisky, 1/4 coca), ce qui a joué des tours à Alexandre…

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Côté golf, l’hôtel est partenaire de 3x 18 trous à proximité, 5 min en navette gratuite au départ de l’hôtel. Nous avons opté pour un planning 1 jour sur 2 et très matinal (chaleur oblige). Notre journée type c’était:
• - 7h00 départ hôtel
• - 7h20 départ du 18 trous
• - 11h30 fin du parcours
• - 12h00 - 19h00 piscine, sieste et apéro. Petit foot pour Alexandre.


C’est quoi une journée type quand on ne va pas au golf ? Heu, comment dire ? C’est la même sauf qu’elle commence à 12H00…

 

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Au niveau des performances golfique, Alexandre nous a fait une carte de 19 mais il semblerait qu’il manque de longueur (dixit lui). De mon côté, je n’ai pas franchement brillé, hormis l’avant dernier jour. Il s’est passé quelque chose. Un déclic, un truc, un chgt qui nous a épatés. C’était tellement inattendu que nous sommes allés, dés notre retour,  jouer pour confirmer ce déclic. Conclusion, si les conditions sont réunies (quand la balle est dans rough, entre deux arbres ou dans le bunker) je suis impressionnante. En conditions normales, faudra confirmer.

Voilà donc un séjour qui se termine, une belle expérience qui nous fait penser que ce style de vacances nous convient très bien. Un hôtel à recommander à tous ceux qui souhaitent allier les plaisirs du golf avec le soleil, la plage et un service nickel. Et dire qu’on voulait partir au bout du monde !