Inju, la bête de l’ombre (6/10)
1. Genre: Thriller
2. Réalisateur : Barbet Schroeder
3. Distribution: Benoît Magimel, Lika Minamoto
Résumé
Débarqué au Japon pour la promotion de son nouveau roman, Alex Fayard rencontre une geiko, (Tamao), menacée de mort par un ancien amant. En acceptant de l’aider, il se retrouve face à Shundei Oe, l’auteur de livres policiers dont il est le spécialiste français. Dès lors, il plonge dans un monde de mystère et de perversité, sur les traces d’un homme assoiffé de vengeance.
Avis
Le réalisateur nous emporte au coeur d’un Japon authentique et construit son intrigue au travers d’un choc des cultures. En pénétrant dans l’univers des Geishas, le réalisateur nous offre un vrai tableau de couleurs pures, et des plans magnifiques. Une véritable atmosphère se dégage de ce film, fascination, sadomasochisme en sont des ingrédients.
Inju, c’est avant tout un casting de très grande qualité. Benoit Magimel est à la hauteur du spectacle, même si son petit côté arrogant peut agacer à la longue (c’est peut être une amplification du choc des culture mis en avant). Il n’empeche qu’il reste un acteur de qualité (La pianiste, La fille coupée en deux). Même si l’intrigue est très vite prévisible et que la fin tombe comme un poids mort, on est transporté tout au long du film. Les 10 premières minutes sont une belle entrée en matière (le style est suprenant).
Ceux qui comme moi affectionnent le genre thriller, les couleurs et traditions liées à l’Asie. Ceux qui apprécient Benoit Magimel.
Site officiel (très bien fait !)

